
Depuis 11 ans, Monica Donovan visite régulièrement la Birmanie et particulièrement la région où coule le fleuve Irrawaddy. Cette photo, « Pendulum, Burma », est montrée à la Affordable Art Fair Brussels.

Depuis 11 ans, Monica Donovan visite régulièrement la Birmanie et particulièrement la région où coule le fleuve Irrawaddy. Cette photo, « Pendulum, Burma », est montrée à la Affordable Art Fair Brussels.

« Pour le rôle joué par cet humaniste dans la prise de conscience des acteurs de la décolonisation », 150 chanteurs des chorales de Normandie (Ouistreham, Hérouville, Caen) préparent plusieurs concerts d’hommage à Aimé Césaire, né il y a cent ans. Les choristes interpréteront L’Ethno Mass pour la paix de Lorenz Maïerhofer, composée de chants gospels, africains, amérindiens, et de textes d’Aimé Césaire, sous la direction de la chef de chœur Agnès Polet.
Les répétitions ont débuté, samedi, à la rotonde de l’école Aristide-Briand, sous la direction de Denis Thuillier, chef de chœur professionnel, depuis 2004, et très engagé dans le mouvement À Cœur joie. Les choristes seront accompagnés aux percussions par Ne Nkamu et Aimé Kifoula et au piano, par Noël Letertre.
Le premier concert aura lieu, samedi 13 avril, à 20 h 30, au théâtre d’Hérouville-Saint-Clair. En novembre, à l’occasion d’un grand concert à Fort-de-France (Martinique), les 150 choristes de l’agglomération caennaise seront rejoints par 350 choristes martiniquais.
Source : Ouest-France.
Voir le site du Théâtre d’Hérouville-Saint-Clair et le site de l’association Kiamvu-le-Pont
Le livre en Haïti, seule énergie renouvelable à l’infini. En témoigne ce témoignage de 2′ avec Marc-Endy Simon, responsable du BiblioTapTap (cf Papalagui, 7/08/12) :
Dans le cadre du Printemps des poètes, le sculpteur Frantz Absalon rend hommage à Aimé Césaire en exposant ses œuvres à la bibliothèque municipale Landowski, à Paris, du 7 mars 2013 au 7 avril 2013.

En France, on dénombre en moyenne 6,3 écrans par foyer, selon Médiamétrie. Et lorsque le chef de foyer a entre 25 et 49 ans, le nombre moyen d’écrans à la maison atteint 8,9.
Au Japon, les écrans sont partout.
Dans le monde entier, les « digital-natives » sont accros aux écrans dès leur plus jeune âge. Leur cerveau risque un « burn-out », craignent les spécialistes du comportement (Le Nouvel-Obs).
Qui va payer l’addiction ?
Aimé Césaire a vécu durant 15 ans dans le 13e arrondissement de Paris, au 25 de la rue Albert Bayet, comme en témoigne une plaque inaugurée le 15 février devant le n° 8 de la rue.
Née le 11 février 1937 à Pointe-à-Pitre (Guadeloupe), Maryse Condé, écrivaine à l’œuvre attachante, a 76 ans aujourd’hui. Son dernier livre : La vie sans fards (Lattès). Papalagui lui souhaite un très bon anniversaire !
Découverte de Liss Kihindou, critique et blogueuse (Liss dans la vallée des livres) et de sa critique du livre d’Henri Lopes, Une enfant de Poto-Poto, sur son blog et dans l’émission Les lectures de Gangoueus. Vaut le détour.
« La plupart d’entre nous, écrivains et artistes, ne sommes que des témoins sortis accidentellement du rang : tout le monde possède les mêmes pouvoirs potentiels d’expression, le même imaginaire. Il n’y a pas d’humanité hors de l’espace du langage : un moment privilégié consiste à faire surgir une parole poétique de la part d’enfants en difficulté, d’adultes emprisonnés ou psychiatrisés : c’est là une richesse que rien ne peut venir diminuer. »
Hubert Haddad. Dernier ouvrage paru : Le peintre d’éventails, édité par Zulma où l’on apprécie les ateliers d’écriture à base de photos choisies, de mots choisis dans une liste et d’expressions à intégrer dans un texte.

Il sera l’une des figures universitaires du festival Étonnants voyageurs à Brazzaville, du 13 au 17 février. Dominic Thomas est directeur du département d’études françaises et francophones de l’université de Californie à Los Angeles (UCLA). Parmi les enseignants qu’il a engagés figure Alain Mabanckou.

Son livre Black France (2006) est enfin traduit en français par Dominique Haas et Karine Lolm pour les éditions La Découverte. Les mêmes éditions avaient publié l’an dernier La France noire, dont Dominic Thomas est l’un des co-auteurs avec Pascal Blanchard et Sylvie Chalaye.
Livre sur les trajectoires des mondes noirs, de l’immigration, sur les héritages de la colonisation, Noirs d’encre, sous-titré « Colonialisme, immigration et identité au cœur de la littérature afro-française », est la version littéraire de La France noire. Noirs d’encre précède et suit La France noire.
L’éditeur le présente ainsi : « Noirs d’encre explore les bouleversements qui ont résulté de la domination coloniale et postcoloniale, et les impacts sur les sociétés et populations africaines de la dissolution partielle des structures d’États-nations modernes en faveur de mécanismes supranationaux. L’auteur s’appuie sur une étude comparatiste d’oeuvres littéraires et donne à voir les circonscriptions transnationales issues du colonialisme et de l’immigration. Ainsi que l’émergence d’une littérature « afro-française », qui rafle les prix littéraires internationaux et fait connaître la langue, plus profondément sans doute que ne le peuvent les institutions de la francophonie.
En mobilisant les apports de différentes disciplines (anthropologie, sociologie, études francophones, Gender Studies, études sur les diasporas, études postcoloniales), Noirs d’encre souligne l’importance pour la société française de valoriser une nouvelle histoire de France qui ferait clairement comprendre que les diasporas noires se trouvent au cœur de l’ouverture de la France au monde, au coeur même de sa modernité. »
Il est préfacé par Achille Mbembe et postfacé par Pascal Blanchard et Nicolas Bancel.
