風一荷になふ暑さや団扇売
Kaze ikka ninau atsusa ya uchiwa-uri
Haïku célèbre d’un poète méconnu du nom de Kakô.
Traduction littérale :
Une charge de vent sur le dos —
quelle chaleur ! —
le vendeur d’éventails.
que le poète et traducteur français Philippe Jaccottet a traduit ainsi :
Le vendeur d’éventails
Portant son faix de vent :
Comme il fait chaud !
in
Haïku, présentés et transcrits par Philippe Jaccottet, Fata Morgana, « Les immémoriaux », 1996
traduit du japonais en anglais par Reginald Horace Blyth
puis traduit de l’anglais en français par Philippe Jaccottet.
Version anglaise :
The fan-seller;
A load of wind he carries;—
Ah, the heat !


« Ce tableau, pendant à « Camille (Femme en vert) » exposé au Salon de 1886, représente une femme vêtue d’un luxueux uchikake (kimono extérieur) brodé, posant avec un éventail. Seize éventails, accessoires emblématiques de l’esthétique japonaise alors en vogue, sont représentés, soulignant l’atmosphère exotique de la scène. Monet lui-même collectionnait l’art et l’artisanat japonais. »




