Shibboleth, schibboleth, le retour et détour par l’art contemporain

Heureux de l’idée de Libération spécial FIAC 2013 de rapprocher l’actualité avec des œuvres d’art contemporain. C’est une performance de journal, une performance de lecture, inspirée, nous dit Gérard Lefort, par Alexis Jakubowicz et Jean-Brice Moutout, fondateurs de la revue NonPrintingCharacter.

Pour la Une Le concept de Cordelia, Détail, œuvre signée Benoît Maire (2010), choisie par Vincent Honoré, accompagne le titre sur Pôle Emploi et le chômage : « L’art de (ne pas) trouver un job »

Parmi les bonnes associations, je tombe sur Shibboleth, de Doris Salcedo (2000), proposée par Albertine de Galbert, directrice du réseau artesur.org, pour accompagner dans le Libé des Livres, une critique philosophique signée Robert Maggiori à propos des ouvrages d’Awel Honneth, notamment Un monde de déchirements. Théorie critique, psychanalyse, sociologie, édité en français par La Découverte.

Les déchirures du social sont ainsi rapprochées de la crevasse (de 167 m) creusée, exposée, dans le sol de la Tate Moderne, de Londres.

Et me renvoie aux mots schibboleth rencontrés aux Congo [Papalagui, 25/09/13].

Et montre que la critique d’art contemporain, son exposition par le texte, peut être une pensée élaborée, en phase avec les tremblements du monde.

 

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