Car le mot, qu’on le sache, est un être vivant (Victor Hugo)

La tristesse vient de cet oxygène qui se raréfie, de cet espace qu’on mégote, de ces papillons noirs dans le cortège d’une lésine rancie qui veut nous laisser à notre torpeur, assujettis, étouffés, même au cœur de la nuit.

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