« En mon for intérieur sommeille une parole »

Cet énoncé, d’origine ouïghoure :

« Ichimde bir gep yatidu » [ ئىچىمدە بىر گەپ ياتىدۇ ]

« En mon for intérieur sommeille une parole. »

est proféré à l’ouverture d’un discours d’importance. (رەھمەت بەختى)

L’énoncé prévient qu’une « parole » a été mûrement réfléchie et préservée. L’orateur va la délivrer spécialement pour les circonstances. Il pèse ses mots, l’instant est solennel, et ce qu’il va dire l’engage et probablement engage d’autres que lui, une parole qu’il ne va pas ravaler mais qu’il va réveiller. 

Pour dire, par exemple, que les deux journées de rencontres universitaires sur la culture et la langue ouighoures, à l’INALCO et à l’EHESS sont utiles. Elles sont la preuve d’une résistance et d’une recherche actives dans la diaspora, solidaires des femmes et des hommes persécutés au Xinjiang chinois. On peut s’inscrire via le site de l’institut ouïghour d’Europe.

Votre commentaire

Entrez vos coordonnées ci-dessous ou cliquez sur une icône pour vous connecter:

Logo WordPress.com

Vous commentez à l’aide de votre compte WordPress.com. Déconnexion /  Changer )

Photo Google

Vous commentez à l’aide de votre compte Google. Déconnexion /  Changer )

Image Twitter

Vous commentez à l’aide de votre compte Twitter. Déconnexion /  Changer )

Photo Facebook

Vous commentez à l’aide de votre compte Facebook. Déconnexion /  Changer )

Connexion à %s