Et console-moi d’être né !

« Aussi loin sur la terre. Courants de mer
Et maléfices des feux follets des jardins. Comme il
Peine le poète aux lèvres vides
Toujours derrière son chagrin : l’Indicible,
Prends-moi, prends-moi dans tes bras
Et console-moi d’être né ! »

Odysseas Elytis, « De la lune de Mytilène »
dans Le soleil sait, Une anthologie vagabonde, traduit du grec par Angélique Ionatos, Cheyne, 2015.

Merci Marielle Anselmo.

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