Qui vive

Devant « le danger de vitrification esthétique qui menace la sensibilité entière », devant les amalgames éhontés des shows télévisés, devant les recours de plus en plus écrasés soit à un humanisme, soit à une divinité qui ont fait leurs preuves sanglantes, il faut remercier Annie Le Brun de rappeler, pour commencer, ce qui fait la grandeur du surréalisme : « avoir été au XXe siècle la seule tentative de repenser tout l’homme. » (Jean-Jacques Pauvert).

« Qui en effet oserait encore prétendre que la rupture des grands équilibres biologiques par l’anéantissement de certaines forêts d’Amérique du Sud ne va pas de pair avec l’inexistence pour la culture occidentale de certains peuples sauvages ? »

Annie Le Brun, Qui vive, Considérations actuelles sur l’inactualité du surréalisme, Ramsay – J.J. Pauvert, 1991.

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