« Édouard Glissant, poète martiniquais, écrivain et universitaire dont le travail a été fondé sur le colonialisme », titre le quotidien britannique The Guardian dans son édition du 13 février, un article très complet signé Celia Britton :
« Le cœur du travail de Glissant, composé de huit romans, neuf recueils de poésie, une pièce de théâtre et quinze essais, constitue non seulement une profonde réflexion sur le colonialisme, l’esclavage et le racisme, mais aussi une puissante vision d’un monde où fleurit la diversité culturelle. Il a été finaliste pour le prix Nobel de littérature en 1992. »
