Aimé Césaire, Une saison en Haïti (Lilian Pestre de Almeida)

« Haïti où la négritude se mit debout pour la première fois… », parole extraite du Cahier du retour au pays natal.

Chez Mémoire d’encrier (Montréal), cet essai de Lilian Pestre de Almeida, Aimé césaire, Une saison en Haïti, présenté ainsi par l’éditeur :

« Lilian Pestre de Almeida, témoin capital du poète et de son œuvre, relève les traces et influences de la terre haïtienne dans l’ouvre de Césaire, avec cet ouvrage qui met en lumière le poète et sa cosmogonie, cette géographie à la fois intime et rituelle qu’il s’est inventée à partir de son séjour en Haïti. Cet essai de Lilian Pestre de Almeida est hommage à Césaire, à sa passion d’Haïti et de son peuple. »

A signaler également l’essai d’Elvire Maurouard, Aimé Césaire et Haïti, chez Acoria, présenté ainsi par l’éditeur :

« Le séjour haïtien d’Aimé Césaire ne fut pas sans profit pour la littérature. Il a produit des chefs-d’oeuvre qui sont tirés du passé d’Haïti. « Sur l’échiquier politique de Saint-Domingue, c’est Toussaint Louverture qui fut sans conteste le grand joueur. L’Histoire a déjà dégagé l’oeuvre qu’il a accomplie au point que son esprit domine la dernière phase coloniale de l’histoire de ce pays. » Dans Aimé Césaire et Haïti, Elvire Maurouard, revient sur la figure du roi Christophe, vu par le dramaturge, aux prises avec d’autres interprétations, celles de Leconte, Walcott ou Zimmerman. Dans cet essai, l’analyse du roi haïtien se confond avec celle du genre humain. Telle est la démarche d’Elvire Maurouard. »

Lire Conversations sur Haïti avec Christophe Wargny, Le Monde diplomatique, 18/04/08.

 

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