Au sud de Tizi-Ouzou, continuer vers la montagne du Djurdjura. Au loin, la main du Juif (consulter les forums pour l’explication du nom !). On nous assure que des touristes ont repris la route vers ces hauts sommets. On ne s’y risquera pas cette fois. Un repas de mariage nous attend à Aït Saada (voir le blog du village). Chez la famille Aït Ali, on a tout préparé pour 500 personnes. Avant cela, le cortège parade dans les rues étroites, voiture de tête, voiture de fête avec fleurs. Hakim est allé cherché Kahina… Les femmes portent la robe traditionnelle, rubans brodés de couleurs vives entourant les épaules, fibules qui ferment la robe par devant, bijoux d’argent et de corail (détails sur le site de culture kabyle, La Kabylie.com )
L’été est plus qu’ailleurs la saison des mariages. Ces dernières années, ils ont repris de plus belle. Dans les villes les Chinois construisent plus vite que leur ombre. L’équation est simple : les Chinois construisent dans des villes surpeuplées, les jeunes peuvent quitter la maison des parents et se marier. Joli paradoxe : les Algériens ont reconstruit la France de l’Après-guerre, les Chinois édifient l’Algérie de l’indépendance, peut-on lire dans l’excellente enquête de Serge Michel et Michel Beuret, La Chinafrique, publiée par Grasset.


Bonsoir,
C’est avec un peu de retard mais avec beaucoup de plaisir que je découvre ce passage qui cite mon village. C’est un belle chronique en effet et je vous remercie de l’intérêt que vous manifestez à l’égard de ma région.
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Je vous prie de m’excuser pour l’erreur sur mon adresse url. Celle-ci est la bonne.
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