(Didier Lefèvre à la remise des prix du Festival d’Angoulême, le 27 janvier)
(extrait tome 3, cf. site de Didier Lefèvre : http://www.imagesandco.com/photographe.php?photographe=1 )
Les éditions Dupuis nous apprennent le décès soudain de Didier Lefèvre, emporté par une crise cardiaque survenue lundi soir à son domicile de Morangis, dans la banlieue parisienne : « Didier Lefèvre était né en 1957. Il exerçait la profession de reporter photographe. Il a collaboré avec divers journaux et magazines. Il aimait retourner aux mêmes endroits, pouvoir y passer du temps, en observer les changements, y retrouver les gens. Des lieux, des hommes, en vrac : le Sri Lanka, la Corne de l’Afrique, les Toreros, le Malawi et le Cambodge récemment, les Pompiers, les habitants de Bougainville, les champions du monde de course à pied éthiopiens, les jardiniers, les moudjahidin d’avant 1992, les Hazara, le Kosovo… De ses Voyages en Afghanistan, il a fait un livre aux Éditions Ouest France. Mais il les a aussi racontés à son grand ami Emmanuel Guibert. De ses photos, et de son récit mis en dessin par ce dernier sont nés les trois albums de bande dessinée Le Photographe aux Éditions Dupuis.
Le Festival d’Angoulême venait de le récompenser, ainsi que ses amis Emmanuel Guibert et Frédéric Lemercier, en leur attribuant le Prix Essentiel pour le troisième tome du Photographe. »
Le Photographe rend grâce aux membres de MSF, Médecins sans frontières. Il propose un regard neuf et pudique, une narration enrichie où se mêlent dessins et photos.
