« Ce qui frappe dans ce très grand roman de Padura (et l’attentat mortel contre Trotski en offre l’illustration parfaite), c’est que la terreur stalinienne n’a pas seulement recouvert le sixième du monde, mais bien la planète tout entière. »
Sur le formidable roman de Leonardo Padura, L’homme qui n’aimait pas les chiens, lire la critique de Louis Hamelin, dans Le Devoir du 27/03/11.
