« Il est clair que suivre le modèle soviétique à la lettre dans les années 70 nous a conduit à des excès, ce qui bien sûr n’ont pas été, de près ou de loin ceux du stalinisme, mais qui ont voir avec les difficultés économiques et sociales que nous subissons encore.
Padura estime que la publication de son dernier livre à Cuba « montre que les choses changent« sur l’île assiste à des réformes économiques en cours a marqué une obligation d’être optimiste. » (Qué.es, quotidien madrilène du 20/02/11 citant l’agence EFE.)
À propos de L’homme qui aimait les chiens, de Leonardo Padura, dont la présentation vient d’avoir lieu à la Foire du livre de La Havane, lire Papalagui du 4/02/11.
