Édouard Glissant, se laisser porter par le cours de ses phrases (Valérie Marin La Meslée)

« Il suffit de se laisser porter par le cours de ses phrases comme le corps épouse la vague. Alors, on sent bouger les profondeurs du monde, les mouvements qui le rythment et les relations qui unissent chaque être à l’autre, quelle que soit son origine. » (Le Point)

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