A suivre le cahot télé de certaines émissions dites culturelles, on a l’impression quelquefois que le verbe se fait verbiage et recouvre de son bruit le travail littéraire, le texte même, au grand dam des auteurs, embarqués dans on-ne-sait-quelle mascarade tapageuse, comme si le livre n’était qu’un prétexte.
