Léonora Miano, Les aubes écarlates  » Sankofa cry « 

Le roman :

Léonora Miano, Les aubes écarlates  » Sankofa cry « , éditions Plon

L’exergue :

Dans le souvenir de ceux qui soufflent sur ces pages, et dans l’espérance des fraternités.

L’épigraphe :

Voici que j’ouvre vos tombeaux ; je vais vous faire remonter de vos tombeaux, mon peuple […] et je vous installerai sur votre sol. Ézéchiel, 12-14

Or, comprenez, je ne vous donnerai pas quittance de vous-mêmes. Aimé Césaire, La Tragédie du roi Christophe.

L’incipit :

Exhalaisons

Peut-être nous entendras-tu, toi dont la conscience ne cesse de remuer l’intangible. Tu pressens, plus que tu ne saurais l’expliquer, que le sens des choses est également au-delà du visible. Alors peut-être entends-tu. Si tel est le cas, ne crains pas de comprendre, de rapporter notre propos.

Thème : les traites négrières

L‘auteur s’explique sur son site :
 » Les aubes écarlates est l’élément central de la Suite africaine de Léonora Miano, trilogie qui comprend les romans L’intérieur de la nuit et Contours du jour qui vient. Ce texte est central par sa position au sein de l’ensemble — dont il est le deuxième récit —, mais aussi par son propos.

Alors que la traite négrière est simplement évoquée dans les textes précédents, qui tracent un parallèle entre les formes actuelles du trafic humain en Afrique subsaharienne et les razzias opérées dans le cadre du commerce triangulaire, ou qui rappellent le mépris de certains Africains pour les populations issues de l’esclavage colonial, Les aubes écarlates est imprégné de la signification de ce crime pour le continent africain.  »

La critique est à venir.

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