L’académie Goncourt a sélectionné neuf premiers romans en vue de sa bourse qui sera attribuée le 4 mars.
Lors de sa prochaine réunion, le 1er mardi de mars, l’académie Goncourt décernera sa bourse du premier roman à l’un des titres suivants :
Corps volatils, Jakuta Alikavazovic (L’Olivier) ;
Le théorème d’Almodova, Antoni Casas Ros (Gallimard) ;
La main de Dieu, Yasmine Char (Gallimard) ;
Circuit, Charly Delwart (Seuil) ;
Le passé devant soi, Gilbert Gatoré (Phébus) ;
La désœuvre, Karine Henry (Actes Sud) ;
L’obscur, Jeanne Labrune (Grasset) ;
La donation, Florence Noiville (Stock) ;
La princesse et le pêcheur, Minh Tran Huy (Actes Sud).

et il faut penser à tous ceux qui n’ont pas été primés : Premier roman, roman social,
Bonjour,
Découvrez aujourd’hui, publié aux éditions Hélène Jacob, un livre socialement engagé, “Reine” premier tome d’une série de sept titres (Les Chevaliers Ivres) qui couvriront toute la période allant des années 80 jusqu’à aujourd’hui, en France, les récits étant contés du point de vue de personnages réprouvés et/ou marginaux.
Livre classé au top cent des nouveautés littérature d’Amazon ( http://www.amazon.fr/gp/new-releases/books/301132/ref=zg_mg_tab_t_bsnr#2 )
Dans les années quatre vingt du siècle passé à Paris, avant son embellissement petit bourgeois et l’expulsion des dernières vagues de prolétaires pauvres, au milieu des punks et des autonomes squatteurs, les chevaliers de Reine sont ivres de révoltes, de gloire parfois, de désespoir souvent.
La vie leur échappe et ils en perdent un peu en courant. Reine et Arthur son amoureux aventureux prennent deux chemins différents mais parallèles. Leurs illusions, l’un en un monde meilleur et plus juste, la lutte jusqu’à la victoire, l’autre dans une liberté possible, jouir sans entraves, se jouent d’eux à chaque détour.
Et tous les chevaliers des trottoirs parisiens arpentés et des squats en lutte sont ivres, résolument ivres et en dérive. Les Gens Bons de Paris s’en prennent plein la tranche et n’en reviennent pas. Tous ces pauvres s’agitent et manifestent, non mais gare, ils veulent les mêmes droits que les Gens Bons n’auront plus.
Il va falloir encadrer sévèrement tout cela, il faut une association et un responsable aux ordres.
Christian Hivert
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