
Teahupoo, la vague mythique de Tahiti, livre de photos de Tim McKenna (texte de Guillaume Dufau) est traduit en 7 langues, vendu à 30 000 exemplaires, ce qui en fait un record pour un livre édité outre-mer (Au vent des îles).
Teahupoo est à la fois un petit village de pêcheurs, et » la plus effrayante et la plus belle des déferlantes jamais domptées par un homme, l’Hawaiien Laird Hamilton, écrit l’éditeur. La vague de Teahupoo devient alors la plus crainte et la plus respectée par les surfers du monde entier. Inconnue du grand public il y a encore dix ans, c’est aujourd’hui une superstar, héroïne d’une vingtaine de films et de plus de 200 couvertures de magazines dans le monde. »
Parmi les 7 langues de traduction, l’italien. Comme le montre les deux clichés ci-dessus, pris à Milan, en juin dernier, la librairie Rizzoli (groupe auquel appartient Flammarion) a invité le photographe Tim McKenna. Un succès tel que deux conférences ont été nécessaires pour que tous en aient pour leurs yeux et pour leurs oreilles. Nul doute que ce livre en fait beaucoup pour le tourisme et le mythe insulaire. Lilliput est au coeur des éléments déchaînés. Une violence surpassée, une esthétique du beau geste.
Parmi les 7 langues de traduction… le hongrois.
On peut les comprendre les Hongrois : pour ce pays sans littoral marin, le rêve du grand surf est enfin accessible.
