Zweig, amer délice

A lire comme une bonne madeleine de souvenirs amoureux, nostalgiques, littéraires, ce roman de Stefan Zweig, oublié jusqu’alors dans un grenier, Le voyage dans le passé, que publie Grasset dans la traduction de Baptiste Touverey.

C’est une grosse nouvelle où l’auteur de La confusion des sentiments, de Vingt-quatre heures de la vie d’une femme et de La Pitié dangereuse, traite avec la finesse psychologique qui est la sienne de la merveilleuse question : l’amour peut-il surmonter une guerre mondiale, neuf années de séparation et le travail du temps ?

Ce Voyage dans le passé emporte son lecteur à la recherche du temps perdu, inexorablement.

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