Chroniques algériennes (4)

Avant Boghni, on prend un  » fourgon « , un petit taxi collectif pour des liaisons interurbaines. On donne une pièce de 10 dinars à l’arrivée (0,1 euro)). C’est pas cher. Pour peu que le chauffeur soit loquace, on est au courant des dernières rumeurs. Aujourd’hui on évoque ces jeunes qui se seraient installés dans un cimetière pour y ouvrir un débit de boissons. On parle trafics en tout genre, toutes qualités, toutes substances.

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